LES  MOULINS  DE  LA  CHAUSSÉE - TIRANCOURT
AU  XIXème SIÈCLE

Au 19ème siècle, notre village comptait 3 moulins. Ceux ci se situaient en haut de la côte de Vignacourt, entre la route et le Chemin de Ligny. Le lieu-dit s‘appelle d’ailleurs « Aux Moulins ».

Le vieux cadastre Napoléon

Dans la monographie élaborée par Monsieur SOULAS, on apprend qu’il n’y a plus qu’un seul moulin à vent dans la Commune en 1900.

Augustin, Adrien FROIDURE, le dernier meunier
Dans la famille FROIDURE, la meunerie est une tradition ancestrale.
Augustin, Adrien FROIDURE (fils) est décédé à La Chaussée-Tirancourt, le 25 janvier 1906. il était né à Picquigny le 10 mai 1849. C’était le fils d’Augustin, Adrien FROIDURE (père), né à La Chaussée-Tirancourt le 19 janvier 1820.
Augustin, Adrien FROIDURE (père) est le fils de FROIDURE Adrien, né à Belloy-sur-Somme, le 21 avril 1798. Il est également meunier. Il se mariera avec Marie-Thérèse CARON de La Chaussée-Tirancourt, et s’établira dans le village.
Le père d’Adrien se nommait également Adrien, il était né à Belloy en 1746 et était meunier également.
Pendant 5 générations au moins, les FROIDURE seront meuniers et porteront souvent le prénom d’Adrien.

Nicolas
 
meunier
Adrien
(né le 21/06/1746)
meunier
Adrien
(né le 21/04/1798)
meunier
Adrien, Augustin
(né le 19/01/1820)
meunier
Augustin, Adrien
(1849-1906)

meunier
 

Cette photo a été prise du château de Picquigny.

(Collection François VASSELLE)