ANNEXES

Chariots de transport MT12

A la Libération, les chariots qui servaient à tirer les V1 jusqu’à la rampe de lancement, ont été emportés par des particuliers qui les ont utilisés à d’autres fins, notamment en agriculture.

Plan de la remorque
MT 12 de base

Plan aimablement fourni par M. Yannick DELEFOSSE

 

 

 

 

Défense anti-aérienne

Dans le bois de M. BURRIEZ Daniel, il y avait deux postes de la Flak qui servaient à protéger la rampe de lancement du Bois de Sapins de La Chaussée-Tirancourt.

C'était un canon anti-aérien allemand de 20 millimètres monté sur chassis, appartenant à la FLAK (Abréviation allemande d'artillerie contre avions). Ce canon se trouvait à la lisière d’un petit bois, à gauche d'un chemin, face au bois de sapins. Il servait à protéger la rampe de lancement de V1.  Il y avait encore dedans, un obus prêt à être tiré ainsi qu’un véritable lit d’obus sur le sol. Robert SAIZY était venu à vélo, de Paris, avec son père, juste après la libération... Les jeunes autour du canon sont Mireille et Françoise VANDEKERKHOVE, ainsi que Robert SAIZY.
   Photo Collection Robert SAIZY

Un V1 s’écrase près d'Ailly-sur-Somme

Il arrivait parfois que les V1 s’affolent et tombent en France, comme ce fut le cas le 27 juillet 1944 près d’Ailly sur Somme.

Dans le rapport de gendarmerie, page 344, il est noté : "Le 27 juillet 1944 , vers ... heures, un avion sans pilote est tombé sur le territoire d’Ailly sur Somme, à 200 mètres de la ferme Toulay. Cet engin a-t-il explosé en vol ? Aucune victime. Dégâts occasionnés aux récoltes à proximité." (Archives de Vincennes 80 E 283)

Eclats de bombes

Les Américains ont lancé des milliers de bombes sur le site afin de le mettre hors d’état de nuire.

On trouve encore de nombreux éclats de ces bombes. Il arrive même que des bûcherons cassent leurs chaînes de tronçonneuse en abattant des arbres, ce qui peut s’avérer être dangereux.

 

Eclats de bombes trouvés par M. et Mme THUILLIER

Des obus meurtriers après la guerre

Le 16 septembre 1944, un jeune homme de Belloy-sur-Somme, âgé de 14 ans, trouva la mort en jouant.

 

 

 

 

 

 

Article Picardie Nouvelle du 20/09/44.
Document aimablement fourni par
Jacques FOURÉ